Ile Maurice: Olivier Bancoult déplore leur absence après 16 heures

Habitant Cassis, Olivier Bancoult a sollicité l’intervention du ministère des Transports terrestres et de la National Land Transport Authority (NLTA) pour que les taxis dont la base d’opération est ce faubourg de la capitale continuent d’opérer après 16 heures. Selon le leader du Groupe Réfugiés Chagos, il y aurait 39 opérateurs de taxis qui n’habitent plus la région, ce qui serait une des raisons pour lesquelles le service souffre, au grand dam des citadins devant se déplacer par ce moyen de transport en fin d’après-midi. Il lui a été demandé de soumettre une liste afin que l’autorité responsable puisse effectuer les inspections nécessaires et agir en conséquence.
L’autre réunion avec le ministre Osman Mahomed, ce mercredi, a réuni le président du conseil d’administration du Taxi Operators Welfare Fund (TOWF), Ka Yee Leung, et les quatre chauffeurs de taxis qui sont membres de cette instance. Ces derniers se sont faits les porte-paroles de leurs collègues qui ne se sont pas enregistrés sur la plateforme Alalila, qui utilise la technologie Uber pour offrir des services en ligne.
Ils disent contester fermement la présence d’Uber, une «concurrence déloyale», selon eux, qui a déjà affecté leur gagne-pain par près de 50 %. Ces représentants des taximen sur le board du TOWF demandent ainsi à la NLTA d’intervenir pour qu’aucun taxi ne soit autorisé à venir prendre une course à l’aéroport ou dans les hôtels desservis par des détenteurs de patente officiels.
Avec la récente décision du Cabinet d’instituer un comité interministériel composé des ministres Anil Bachoo, Ajay Gunness et Osman Mahomed pour étudier la question des plateformes en ligne pour les taxis en l’absence d’un encadrement légal, il va sans dire que ses propositions à la suite des consultations avec toutes les parties concernées devraient permettre au gouvernement de trancher dans l’intérêt général.
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