Cote d'Ivoire: Miss Wê 2026 – Un concours pour valoriser la femme et promouvoir la culture Wê

Présenté le 17 avril 2026, à Bingerville, par le styliste-designer Tedie Ange, le concours Miss Wê est ouvert aux jeunes femmes issues de cette communauté, en Côte d’Ivoire et dans la diaspora. Le projet se déploiera dès la mi-juin 2026 avec l’ouverture des inscriptions en ligne, avant la finale prévue le 19 décembre 2026, à Duékoué.
Dans ses locaux sis à Bingerville, Tedie Ange a présenté le concours Miss Wê. « C’est une compétition qui célèbre la femme Wê (Guéré, Wobé) pour valoriser sa beauté, son intelligence et surtout notre culture. L’objectif est de promouvoir la culture Wê à l’international et d’en montrer toute la richesse », a-t-il déclaré.
« C’est un vécu personnel. Guéré, originaire de Guiglo, je n’ai jamais été au village. De nombreux jeunes sont dans ce cas. Il fallait créer un cadre pour se reconnecter à notre culture », a expliqué le commissaire général.
Des critères axés sur l’identité culturelle
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« Le concours est ouvert à toute femme Wê âgée de 18 à 25 ans, célibataire, sans enfant, mesurant au moins 1,67 m. Peu importe où elle se trouve dans le monde », a-t-il précisé. « Mais au-delà des critères physiques, les candidates doivent maîtriser la langue et les valeurs Wê. Elles doivent être capables de porter notre culture partout dans le monde. Pour la finale, deux candidates représenteront chaque grande ville du Guémon et du Cavally. »
« Les inscriptions s’ouvrent à partir de la mi-juin 2026. Les présélections se feront en ligne, puisque le concept est 100 % digital, et la grande finale se tiendra le 19 décembre à Duékoué », a ajouté Tedie Ange.
Concernant les récompenses, « la lauréate ne gagne pas seulement le montant de 1,5 million de Fcfa. Elle portera un projet d’autonomisation et sera une véritable ambassadrice culturelle. La première et la deuxième dauphines recevront respectivement 1 million de Fcfa et 500 000 Fcfa », a-t-il souligné.
« Il y a du scepticisme, surtout pour une première édition, mais nous croyons en ce projet. Nous appelons les partenaires et les institutions à nous accompagner », a-t-il conclu.

