Angola: Le Corridor de Lobito bénéficie de 26 milliards de dollars d'investissements

Washington — Vingt-six milliards de dollars sont investis dans les infrastructures des trois pays qui composent le Corridor de Lobito, a annoncé jeudi à Washington (États-Unis), le secrétaire exécutif de l’Agence de facilitation des transports et du transit pour cette infrastructure ferroviaire, Amadeu Leitão Nunes.

Dans une interview accordée à la presse angolaise en marge de l’événement intitulé « Corridor de Lobito : de l’impulsion politique à la mise en oeuvre coordonnée », organisé dans le cadre des Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, le responsable a qualifié ce montant de considérable, même s’il ne s’agit pas encore d’un recensement exhaustif des investissements en cours.

Il a annoncé le lancement, jeudi, d’une plateforme baptisée « Locomotor », en coordination avec la Banque mondiale.

Cette plateforme centralisera toutes les données et les intérêts spécifiques des agences afin d’éviter les chevauchements d’actions, comme cela a été le cas jusqu’à présent.


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« Nous n’en sommes qu’au début, mais nous accomplissons un travail essentiel », a-t-il assuré, après avoir défendu la nécessité d’une plus grande participation du secteur privé des trois pays (Angola, République démocratique du Congo et Zambie) à la mise en service de cette infrastructure ferroviaire.

Il a ajouté que l’intérêt des investisseurs pour le corridor de Lobito est croissant, compte tenu de son importance pour le développement du commerce sur le continent.

Le corridor de Lobito est un axe stratégique d’une grande importance économique et logistique pour l’Angola, les pays voisins et l’Afrique australe.

Il relie le port de Lobito, situé sur la côte atlantique angolaise, aux régions intérieures du pays et aux pays enclavés, comme la République démocratique du Congo (RDC) et la Zambie.

Il constitue une voie essentielle pour l’exportation et l’importation de marchandises, notamment de minéraux tels que le cuivre, le cobalt et d’autres ressources extraites en RDC et en Zambie.

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