Présidentielle au Congo-Brazzaville: Mabio Mavoungou Zinga, un ex-inspecteur des douanes en campagne

Les Congolais sont appelés aux urnes le 15 mars 2026 pour choisir un nouveau président. Parmi les sept candidats, Mabio Mavoungou Zinga, un ancien inspecteur de douanes à la retraite, âgé de bientôt 70 ans. Il rêve de remporter ce scrutin pour, dit-il, rendre au Congo « sa dignité et sa prospérité ».

Publié le : Modifié le :




2 min Temps de lecture

Avec notre correspondant à Brazzaville, Loïcia Martial

Basé depuis toujours à Pointe-Noire, la capitale économique du Congo, ce candidat était de passage à Brazzaville le 5 mars 2025 avant d’aller battre campagne dans le nord du pays.

Face à la presse, il a expliqué ambitionner de gagner l’élection présidentielle afin de donner au Congo un nouveau visage. Il faut pour cela éradiquer la corruption, selon lui, un fléau qui gangrène le pays. « J’ai choisi comme thème, « Un autre Congo est possible« , tout simplement parce que je me suis rendu compte que le Congo était dans la décrépitude, explique-t-il. J’ai décrié pendant longtemps le système avec la corruption, la mégestion quasi-congénitale. Je me suis dit : « Pourquoi nous allons dans ce sens-là ? » Un autre Congo est donc possible. C’est celui-là que j’aimerais inventer avec l’ensemble des Congolais. »

Libérer deux opposants en prison

Au nom de l’unité nationale et pour rassembler tous les Congolais, le candidat Mabio a fait savoir qu’un de ses premiers gestes, en tant que président élu, sera la libération des deux principaux leaders politiques d’opposition, qui sont en prison depuis la présidentielle de 2016. « Le premier acte à signer est de libérer le général Jean-Marie Michel Mokoko et le ministre André Okombi Salissa, promet Mabio Mavoungou Zinga. Dans la même foulée, il faudra faire en sorte que nos frères et sœurs qui sont de la diaspora puissent aller et venir dans ce pays comme chaque Congolais. »

À bientôt 70 ans, Mabio Mavoungou Zinga se présente pour la toute première fois à la présidentielle et dit refuser de faire « de la figuration politique », malgré son manque de moyens.

À lire aussiLe Congo-Brazzaville lance la campagne de la présidentielle en vue des élections du 15 mars

source

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Scroll to top
Close