«Il y a urgence à renforcer la diplomatie française en Afrique», prévient Bruno Fuchs

Le Parlement français entend s’affirmer comme un « acteur à part entière » de l’action extérieure de la France, sans empiéter sur les prérogatives régaliennes de l’Élysée, mais pour renforcer « l’action diplomatique française » dans un monde « géopolitique en pleine crise », explique Bruno Fuchs, président de la Commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale et député du Mouvement démocrate (MoDem). Il souhaite ainsi « renforcer l’implication et les missions des Parlementaires dans les affaires internationales ».
Une nécessité « pour mieux faire entendre la voix de la France » dans le monde , alors que de nombreux pays partenaires, comme le Togo, « n’ont pas reçu de visite de ministres français depuis des années ». Un rapport en ce sens qui définit « une doctrine française en matière de diplomatie parlementaire » vient d’être adopté en Commission des Affaires étrangères et est désormais à l’étude au Quai d’Orsay.



