Cote d'Ivoire: Budget 2026 des Eaux et Forêts – Un vote unanime du Sénat pour accélérer la préservation des ressources naturelles

Le Sénat ivoirien a adopté à l’unanimité le budget 2026 du Ministère des Eaux et Forêts, le vendredi 12 décembre 2025 à Yamoussoukro.

D’un montant global de 103,197 milliards FCFA, ces crédits ont été validés devant la Commission des Affaires Économiques et Financières (CAEF), traduisant l’adhésion pleine et entière des sénateurs aux priorités stratégiques portées par le ministre Laurent Tchagba.

Présentant les orientations de son département, le ministre a décliné un budget articulé autour de cinq programmes majeurs :

· Programme 1 : 37,824 milliards FCFA


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· Programme 2 : 58,463 milliards FCFA

· Programme 3 : 917 millions FCFA

· Programme 4 : 5,92 milliards FCFA

· Programme 5 : 900 millions FCFA

Les investissements inscrits pour 2026 concernent onze projets stratégiques, représentant un coût global de 11,813 milliards FCFA. Ils couvrent notamment la seconde phase du Projet d’Investissement Forestier, la mise en œuvre de la loi de programmation de la sécurité intérieure, la sauvegarde du bois de vène dans les forêts classées de la Palé et de Boundiali, ainsi que l’appui à la stratégie nationale de préservation et de restauration des forêts.

Parmi les initiatives phares figurent également Le programme de restauration durable des forêts ivoiriennes, le Projet d’appui à la préservation des ressources naturelles (PAPREN-Forêts), l’extension du suivi GPS des éléphants en conflit avec les populations, l’usage de la technologie satellitaire pour la surveillance faunique, le renforcement de la gestion intégrée des ressources en eau dans le bassin du Bandama, la protection des eaux de surface dans le bassin du Sassandra, la mise en œuvre du Programme intégré de développement et d’adaptation au changement climatique dans le bassin du Niger (PIDACC/BN)

Sur le plan institutionnel, le ministre Laurent Tchagba a insisté sur la nécessité d’intensifier les réformes, notamment à travers la vulgarisation du Code forestier et de ses textes d’application, afin d’assurer une gestion durable et plus rigoureuse des ressources forestières.

Après les interventions du groupe parlementaire RHDP et plusieurs échanges de clarification, les sénateurs ont donné leur accord sans réserve. Cette adoption unanime ouvre ainsi la voie à une exécution renforcée des actions dédiées à la préservation et à la gestion durable des ressources forestières, fauniques et hydriques du pays.

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