CAN 2025 : préméditation ? Les révélations explosives de AS sur la finale Sénégal-Maroc

Alors que la finale de la CAN 2025 continue par faire couler de l’encre, le quotidien espagnol AS livre des révélations accablantes sur le Sénégal face au Maroc.
Plus de deux mois après la finale de la CAN 2025, les confidences ne cessent de faire surface. Le quotidien ibérique AS dévoile ainsi les commentaires recueillis auprès d’une source proche de la Confédération africaine de football (CAF), et qui remettent en cause l’attitude sénégalaise.
Le Sénégal soupçonné de préméditation
Les Lions de la Téranga auraient sciemment pollué le climat transformé en chaos le 18 janvier dernier au Stade Prince Moulay Abdellah de Rabat. Il s’agirait « d’une manœuvre préméditée visant à influencer l’opinion publique dans leur jeu d’échecs ».
CAF : Patrice Motsepe débarque au Sénégal, 2 rencontres au sommet sur son agenda #football https://t.co/GWgZNTIpq7 pic.twitter.com/2fckTvoR2n
— Afrik-Foot (@afrikfoot) April 6, 2026
À l’index, les protestations de la Fédération sénégalaise de football (FSF) contre un manquement sécuritaire lors de l’arrivée des joueurs à Rabat, les conditions d’hébergement initiales jugées indignes d’une équipe finaliste, ou encore des tentatives d’espionnage relevées à travers l’attribution du Complexe Mohammed VI de football comme site d’entraînement, alors que ce dernier n’était autre que le camp de base de la sélection marocaine.
La FSF aurait ignoré les avertissements du Maroc et de la CAF
Selon la même source, la délégation sénégalaise aurait été informée par le Maroc des risques inhérents à son déplacement à Rabat. La CAF aurait en outre proposé des moyens alternatifs. Mais la FSF aurait décidé de faire fi de tout.
Les accusations d’espionnage démenties
En ce qui concerne les suspicions d’espionnage, « le centre (le Complexe Mohammed VI de football, ndlr) dispose de 14 terrains de football, ainsi que d’autres installations ; il était impossible que ce qu’ils (le Sénégal) ont dénoncé se produise », a ajouté l’insider.
Pour étayer son argumentation, celui-ci explique que le Cameroun avait pris ses quartiers dans le même établissement en marge du quart de finale contre le Maroc sans qu’il n’y ait eu aucune altercation. De plus, les Lions Indomptables auraient admis se sentir « à l’aise ». Voilà qui pourrait raviver la polémique.



