À Moscou, le président de la Centrafrique salue la contribution russe à la tenue des élections générales

En visite chez son allié russe depuis dimanche déjà, le président centrafricain est arrivé jeudi 6 mars à Moscou. Après plusieurs jours à titre privé à Saint-Pétersbourg selon l’agenda officiel, Faustin-Archange Touadéra s’est entretenu dans la capitale avec son homologue Vladimir Poutine. Les deux hommes sont notamment revenus sur les élections organisées en Centrafrique en décembre dernier.
Publié le : Modifié le :
2 min Temps de lecture
Faustin-Archange Touadéra est depuis dimanche en visite en Russie. Après plusieurs jours à Saint-Pétersbourg « à titre privé » selon la présidence centrafricaine, il est arrivé à Moscou pour la partie officielle de son déplacement. Il s’est entretenu ce 5 mars avec Vladimir Poutine. L’occasion pour les deux hommes d’évoquer l’approfondissement de la coopération entre Moscou et Bangui.
Reçu au Kremlin par Vladimir Poutine, Faustin-Archange Touadéra a remercié le président russe pour la contribution apportée par Moscou en matière de sécurité pour la tenue de l’élection présidentielle qu’il a remportée le 28 décembre dernier.
Le président centrafricain s’est, en outre, réjoui du soutien russe en matière d’hydrocarbures qui a, dit-il, permis au pays de résoudre les difficultés que la Centrafrique traverse actuellement.
Ambitions affichées dans l’énergie, l’agriculture et les infrastructures
De son côté, Vladimir Poutine l’a félicité pour sa réélection qu’il a qualifiée de « convaincante » sans manquer de souligner l’importance du développement de la coopération bilatérale entre leurs deux pays.
Dans ce domaine, le président russe a estimé que les secteurs de l’énergie, de l’agriculture et des infrastructures offraient des perspectives particulièrement intéressantes. Et puis, à l’heure où les affaires du monde traversent une période de turbulences très marquées, Vladimir Poutine a fait savoir qu’il comptait travailler à l’harmonisation de leurs positions sur la scène internationale avec son homologue centrafricain. « Nos ministères et départements spécialisés travaillent dans ce sens. Ils sont en contact permanent les uns avec les autres. Je suis sûr que ce sera le cas », a déclaré le président russe.
À lire aussiPlongée dans la machine de désinformation russe en Centrafrique



