Sénégal: Lutte contre le blanchiment – Un diplomate souligne le rôle déterminant des journalistes

Le doyen des ambassadeurs de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) au Sénégal, Hermínio da Costa Moniz, a souligné le rôle déterminant des journalistes dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, à travers une meilleure circulation de l’information.

« Les journalistes ont un rôle crucial dans cette lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. C’est un combat que nous devons mener collectivement, avec responsabilité, en partageant les informations », a déclaré le diplomate cap-verdien.

Il intervenait mardi lors de la 8e session annuelle d’information du Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest (GIABA), qui a réuni des ambassadeurs de la CEDEAO, des partenaires au développement ainsi que des responsables de médias de la sous-région.

Au nom des ambassadeurs de la CEDEAO, Hermínio da Costa Moniz a insisté sur la nécessité d’intensifier la lutte contre les crimes financiers, qui fragilisent les économies et accroissent la vulnérabilité des États de la région.


Suivez-nous sur WhatsApp | LinkedIn pour les derniers titres

Il a plaidé pour une implication accrue de la société civile, des populations, des partenaires au développement et des institutions financières.

« Nous ne pourrons pas développer durablement nos économies si nous ne plaçons pas la lutte contre le blanchiment de capitaux au coeur de nos priorités », a-t-il averti.

Le diplomate a en outre invité les banques centrales et les institutions financières à renforcer leur coopération et à multiplier les échanges d’informations afin de poursuivre efficacement les réseaux de criminalité financière, qu’il considère comme « une source d’instabilité » pour les pays de la CEDEAO.

De son côté, le GIABA a mis en avant les progrès accomplis en 2024 dans ses actions de communication, de sensibilisation et de plaidoyer.

Selon son rapport annuel, plus de 90 % des programmes prévus ont été exécutés, notamment auprès des jeunes, des femmes, des organisations de la société civile, des chefs religieux et des médias.

source

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Scroll to top
Close