Togo: Le secteur privé doit être acteur et non spectateur

Le constat est partagé : le secteur privé reste largement en marge des financements climatiques internationaux, non par manque d’intérêt, mais en raison de procédures d’accès jugées trop complexes et de barrières techniques difficiles à franchir seul.

Pour briser ce verrou, le ministère de l’Environnement et la Chambre de commerce et d’industrie du Togo ont pris les choses en main en organisant une rencontre dédiée aux mécanismes de financements.

Les investissements du Fonds vert pour le climat et les perspectives concrètes qu’ils ouvrent dans des filières d’avenir telles que l’agroécologie, la gestion des déchets et le développement d’infrastructures résilientes face aux aléas climatiques ont été évoqués.

Il faut démystifier des mécanismes financiers souvent perçus comme inaccessibles ; de l’autre, armer les entreprises des outils nécessaires pour se positionner activement dans la transition vers une économie verte et durable.

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