Présidentielle au Congo-Brazzaville: une première participation pour l'universitaire Vivien Romain Manangou

Au Congo-Brazzaville, la campagne en vue de la présidentielle du 15 mars bat son plein depuis le 28 février. Parmi les sept candidats, l’enseignant universitaire et chercheur Vivien Romain Manangou, 43 ans. Pour sa première participation, il entend bien peser dans ce scrutin face au président sortant Denis Sassou Nguesso, 82 ans, dont plus de 40 ans au pouvoir, pour assainir notamment les finances publiques.

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Avec notre correspondant à Brazzaville, Loïcia Martial

Pour montrer à ses potentiels électeurs à travers le Congo-Brazzaville que la bataille pour la présidentielle du 15 mars est rude, Vivien Romain Manangou, a laissé pousser sa barbe dominée par des cheveux blancs.

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Il vient de boucler une descente dans le département des Plateaux au centre du pays. Leader du parti « Debout pour le Congo » et coordonnateur de la dynamique « les Mécontents », Vivien Romain Manangou se présente en indépendant et rêve de remporter l’élection pour des visées clairement affichées.

« Assainir les finances publiques »

« La première, c’est l’assainissement des finances publiques. Il faut assainir les finances publiques pour avoir une marge budgétaire. Et, la seconde priorité qui est la conséquence de l’assainissement des finances publiques, c’est la réduction de la pauvreté. Pour réduire la pauvreté, il faut avoir de l’argent, et quand on aura assaini les finances publiques, les marges que nous dégagerons, nous permettront de réduire la pauvreté », a-t-il expliqué.

Mais sans moyens, très peu connu dans le pays, lui-même reconnaît que ce n’est pas facile. « C’est dur, parce que nous faisons face à des moyens, presque insolents et gigantesques de la part du pouvoir en place », a-t-il reconnu.

Vivien Romain Manangou tient au changement dans un pays où l’université publique où il enseigne, depuis quelques années, est régulièrement paralysée par des grèves, notamment pour non-paiement de salaires aux enseignants, qui durent parfois de longs mois.

 

 

 

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